Dans ces paysages flous, presque effacés, palmiers et constructions apparaissent comme des souvenirs d’un monde luxuriant. La netteté, la couleur se dérobent, à l’image d’une mémoire qui vacille : celle d’une Terre autrefois vivante, aujourd’hui fragilisée.
À partir de photographies de végétation — palmiers, arbres, forêts — et de constructions, j’utilise l’effacement et la perte de netteté ou de couleur, comme procédés pour évoquer la menace de la disparition progressive du vivant.
Chaque image devient trace, souvenir, réminiscence d’un monde luxuriant aujourd’hui fragilisé.